Ma Ville

Le local du Piquet

On y pesait les grains dans le village en vue d’obtenir une taxe commune : le Piquet. Après qu’une assemblée de notables se soit réunie pour remettre les cahiers de doléances aux Grands électeurs, des Gardéens en colère contre la vie chère se révoltèrent le 22 mars 1789 et mirent le feu au local qui fut détruit. Pour calmer ce premier acte révolutionnaire, le sieur Vitton, maire, fixa le prix des denrées alimentaires.
Les manifestants eurent gain de cause. Un édit du roi en date du 23 août 1789 portait amnistie aux Provençaux qui avaient pris part aux troubles. Il était trop tard la Révolution était en marche. Ce local a également servi de salle de classe pour les garçons.